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Jeudi, nous irons à Roquefort-la Bédoule, entre Cassis et La Ciotat, pour une balade tranquille et magnifique ! Nous partirons du virage en épingle sous le col du Pas d’Ouillier (alt. 330m), sur une bonne piste DFCI, pour rejoindre la vigie de la Bédoule (alt. 499m) et en-dessous, son petit refuge : le cabanon des Gardes qui date de 1948 et a été restauré par la commune en 1998. Il est aménagé et ouvert à tous avec une terrasse plein sud. Ce circuit offre un remarquable panorama entre le littoral et le massif de la Sainte-Baume. Au nord, des sommets bien connus : mont Carpiagne, Garlaban, Sainte-Victoire, Pic de Bertagne et au sud : la baie de Sanary fermée par la colline de ND du Mai, le cap Sicié, le Brusc et les Embiez, la baie de Saint-Cyr, La Ciotat avec le Bec de l’Aigle et l’Ile Verte et enfin la baie de Cassis et les Calanques. Nous reviendrons par le GR 51/GR 98, face à la mer, et nous essaierons de trouver l’aven ‘’Raymond’’…  

   Afficher l'image d'origine   Pas d'Ouillier, Chapelle Saint-André, le Montounier - Les Randos du Grand   Afficher l'image d'origine

Participation : 1 ticket.

Être à jour de sa cotisation annuelle pour pouvoir participer (40€).

Inscription obligatoire au plus tard la veille de la rando

et indication du RV choisi :  

  par MAIL : brigitte.cazeres@free.fr  

  ou par SMS : 06.20.53.01.69

 1er RV : 13h à TRETS sur le parking du supermarché Casino bd de l’Europe (D 6 vers St-Maximin).

Covoiturage à organiser.

 

 2e RV : 13h20 au CANET-de-MEYREUIL sur le parking de l’Auberge Provençale (D7n route d’Aix). Se garer dans l’impasse après le restau.  

J’y serai pour organiser le covoiturage avant de me rendre après la rando à Trets pour l’Assemblée Générale d’ALPHA à 19h.

Aix – Le Canet : 8 km, 10 mn par A8 Nice/Toulon, sortie 32 ‘Trets Rousset Fuveau’, péage 0,90 €. Au rond-point, à droite D7n vers Aix sur 50 m. L’Auberge Provençale est sur la droite, ou passer par Palette et suivre la D7n jusqu’au rd-pt du Canet-de-Meyreuil et revenir sur ses pas.

 

3e RV : 13h50 à ROQUEFORT-LA BEDOULE sur la D559a vers La Ciotat, sur le parking sous le Pas d’Ouillier. Départ de la rando.

Pour y aller : aut. A50 vers Toulon,  sortie n° 7 ‘’La Ciotat/Roquefort-la Bédoule’’. Suivre la D 559a en direction de La Ciotat. Faire env. 1 km et après le virage en épingle, se garer en épi sur le parking à droite, le long des blocs de pierre.

(D’Aix : 40 mn. De Marseille, de Trets et du Canet-de-Meyreuil : 30 mn.)

Pour cette rando, entrez dans votre GPS : Pas d’Ouillier, Roquefort-la-Bédoule

 

 

LE COIN DES ‘’SAVANTURIERS »

(La lecture nuit gravement à l’ignorance 

 

ROQUEFORT-LA BEDOULE (La Bédoule : cabaret en provençal)

Présentation - Mairie de Roquefort la Bédoule   https://www.roquefort-labedoule.fr/upload/PHOTOS_RLB/Alentours-/vignoble_cassidain.jpg

 

C’est une commune située dans les BDR dont le nom composé évoque l’existence de deux pôles de vie distants de 3 km :

– le Hameau de Roquefort dont les origines remontent au XVIIe siècle. (Du VIIe au XVIIe siècle, le village médiéval fortifié de Roccafortis était bâti sur les pentes de la falaise).  

La Bédoule, lieu-dit où la population s’est fixée à partir du XIXe siècle. C’est aujourd’hui, le centre de vie du village.

 

A la fois proche de la mer (Cassis 6 km, La Ciotat 7 km) et des grandes agglomérations régionales (Marseille 25 km, Aix-en-Provence 40 km, Toulon 40 km).

 

Le village est doté d’un patrimoine naturel exceptionnel qui s’étend sur 3225 hectares dont 80 % sont des espaces naturels constitués essentiellement de forêts méditerranéennes (pins d’Alep, chênes Kermès) et de garrigue. Le point culminant est le Montounier (alt. 563 m). Sa surface représente 31,15 km² et compte 6 015 Bédoulens (2019).   

Village viticole, avec 220 ha de vignes, il compte 5 domaines privés et une coopérative qui proposent des vins renommés et appréciés (label AOC Côtes de Provence).

 

Le patrimoine géologique

La couche géologique dite du ‘’Bédoulien’’ s’est formée durant l’ère secondaire, entre 121 et 117 millions d’années.
Le Bédoulien appartient à l’ensemble géologique du bassin de Beausset et a été décrit pour la première fois sur la commune par Toucas en 1888.

https://www.roquefort-labedoule.fr/upload/PHOTOS/Patrimoine/geologie.gif

 

Cette strate est composée de calcaires en plaquettes à Heteroceras, de calcaires beiges à silex, de calcaires marneux exploités et de marnes. La couche géologique renferme des fossiles marins, principalement des ammonites, qui témoignent en faveur d’un climat chaud avec des précipitations comparables à celles d’aujourd’hui. La mer recouvre alors Cassis et le territoire de la commune de Roquefort-La Bédoule.

Plus anciens, les calcaires blancs sous-jacents de l’Urgonien (la fameuse « pierre de Cassis ») qui supportent l’énorme couche du Bédoulien dont l’épaisseur atteint sur notre commune 180 m. Ce gisement géologique, unique en son genre, fut mis à jour grâce au creusement des carrières de calcaire à ciment à la fin du siècle dernier qui contribua à l’essor industriel de notre commune pendant des dizaines d’années. Aujourd’hui, il constitue un patrimoine géologique important pour les scientifiques en tant que référence type.

Carrières et champignonnières, Roquefort la BédouleCarrières et Champignonnières à Roquefort-la-Bédoule Carrières et champignonnières, Roquefort la Bédoule

 

Une couche de sable siliceux se trouve à La Bédoule de part et d’autre de l’autoroute et de la route de La Ciotat, soit vers la Marcouline, soit vers le Tour des Dallest.

Cette couche de sable a été exploitée en carrières dans le courant du XIXe siècle et toute la première moitié du XXe siècle.

Ce sable, très coloré en ocre et jaune, était utilisé :

– par les fabriques de tuiles d’Aubagne pour donner de belles teintes à celles-ci,
– par les maçons pour teinter les enduits de revêtements de façade,
– par les usines de fabrication de verres en manque de silice pure.

 

Mais ce sable est impropre à la fabrication des ciments et autres matériaux.

Cette industrie a cessé dans cette première moitié du XXe siècle et les propriétaires des carrières ont alors orienté leur travail vers la culture des champignons, vers la transformation des carrières en champignonnières.

Ce sont des milieux sombres et humides, conditions idéales pour le développement des champignons. Le plus souvent on y cultive l’agaricus, plus connu sous le nom de champignon de Paris ou champignon de couche.)

 

   

Ces champignonnières se sont éteintes dans les années 70 subissant la concurrence des grandes cultures des autres pays européens.

Les carrières restent et sont propriétés des particuliers et souvent dans les mêmes familles que celles qui les ont exploitées pour le travail au courant du XXe siècle.