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A la demande générale de ne pas faire trop de km pour se rendre au départ des randos, le programme initial est donc parfois modifié. Nous vous proposons pour ce jeudi un circuit idéal pour découvrir l’aspect champêtre de Sainte-Victoire.

Vauvenargues est isolé du piedmont par la colline du Défens et le vallon du Délubre (du provençal deliéure qui désigne une brèche par où un torrent « se délivre »). C’est dans ce vallon que se déversent les nombreux ruisseaux qui dégringolent de la crête pour grossir l’Infernet avant de se jeter dans Cause qui traverse Vauvenargues. Au départ du parking Yvon-Gouirand, av. des Maquisards, situé à l’est du village, nous baladerons en partie sur des chemins d’antan où fleurissent des champs de lavandes et où fermes en ruine et restanques nous laissent imaginer l’activité agricole et pastorale intense au 18e et début du 19e siècle.

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Participation : 1 ticket.

Inscription obligatoire au plus tard la veille de la rando

et indication du RV choisi :  

  par MAIL : brigitte.cazeres@free.fr  

  ou par SMS : 06.20.53.01.69

 

 1er RV : 13h à Trets sur le parking du supermarché Casino bd de l’Europe (D6).

Covoiturage à organiser.

Trets – Vauvenargues : 26,5 km, 33 mn. 

 

 2e RV : 13h10 à Pourrières sur le parking du cimetière à la sortie du village sur la D23.

Covoiturage à organiser.

Pourrières – Vauvenargues : 18 km, 25 mn par D23 vers Rians puis D223 et D10 vers Vauvenargues.

 

3e RV : 13h10 au Canet-de-Meyreuil sur le parking de l’Auberge Provençale (D7N route d’Aix). Se garer dans l’impasse après le restau.  

Covoiturage à organiser.

Le Canet – Vauvenargues : 23,5 km, 32 mn par A8, sortie 31 Val-St-André. Rejoindre la D10 vers Vauvenargues.

 

4e RV : 13h45 à Vauvenargues sur le parking Yvon-Gouirand, av. des Maquisards, à l’extrémité Est du village. Départ de la rando.  

. D’Aix : 16,8 km, 26 mn par D10 route de Vauvenargues.

De Puyricard : 22 km, 32 mn.

. De Marseille : 60 km, 1h15.

 

 

LE COIN DES ‘’SAVANTURIERS’’ :

(La lecture nuit gravement à l’ignorance) 

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Vauvenargues : du latin Vallis Veranica. Ce nom est connu par tradition dans le pays et on le rapporte à un certain chevalier romain nommé Veranus à qui César donna cette vallée pour la cultiver – Il est probable que cette tradition obscure se rapporte aux vétérans auxquels Marius distribua les terres des pays conquis dans la province romaine. La vallée de Vauvenargues fut comprise dans cette distribution ; on l’appela Vallée des Vétérans et par abréviation, Vallée de Véran qui est le vrai nom que lui donnent les gens du pays – Sur la bute ou Veranus avait installé son camp fut élevé un château fortifié… Il fut acquis par les archevêques d’Aix en 1257. Du castrum, il ne reste qu’une salle (le réduit) et du bâti du 13e siècle, il ne reste que des traces dans l’enceinte. Au 16e siècle, la bâtisse prend sa forme actuelle et en 1560, passe par alliance à la famille de Clapiers. Joseph, père du moraliste Luc de Clapiers alias Vauvenargues, est fait marquis pour son courage et sa générosité pendant la grande peste de 1720.

 

Les propriétaires se succèdent et, en 1958, Pablo Picasso rachète la demeure. Nostalgique de la Catalogne où il avait dit qu’il ne retournerait jamais tant que Franco serait au pouvoir, il retrouve dans cette campagne provençale les lumières et les couleurs de son pays natal.

« Je viens d’acheter la montagne sainte-Victoire ! » dira-t-il à son marchand de tableaux.

« Laquelle ? Cézanne l’a peinte plusieurs fois ».

« L’original ! »

Picasso sera inhumé en 1973 dans la cour du château ainsi que sa femme Jacqueline en 1986.

 

Luc de Clapiers, marquis de Vauvenargues, né le 5 août 1715 à Aix-en-Pce et mort le 28 mai 1747 à Paris, est un écrivain français, moraliste et aphoriste.

 

« La solitude est à l’esprit ce que la diète est au corps, mortelle lorsqu’elle est trop longue, quoique nécessaire. »

« C’est une grande preuve de médiocrité que d’admirer modérément. »  

« Les passions ont appris aux hommes la raison. »

« Qui sait souffrir peut tout oser. »

« On ne peut être juste si l’on n’est humain. » Etc.

 Luc de Clapiers, alias Vauvenargues (1715-1747)

Il a donné son nom au lycée Vauvenargues d’Aix-en-Pce en 1962 qui s’appelait avant le lycée Carnot.

 

L’Infernet et la Cause

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Le ruisseau du Tholonet est désigné dans son cours inférieur sous le nom de ‘’la Cose’’ qui deviendra ‘’la Cause’’. Dans son cours supérieur, il est appelé ruisseau des Infernets ou de Vauvenargues, nom de la commune où il prend naissance dans le gouffre du Garagaï à 968m d’altitude. Puis il se dirige vers les barrages Bimont et Zola avant de descendre au Tholonet par des gorges. Sa longueur est de 20,4 km. L’Infernet et la Cause sont des affluents de l’Arc.

L’Arc est une rivière qui naît dans le Var, près de Pourcieux, à 455 mètres d’altitude, sur le versant nord des Monts Auréliens. Il ne s’agit pas d’une source à proprement parlé mais de plusieurs filets d’eau ruisselant dans des talwegs qui convergent pour former un impluvium. L’Arc parcourt ensuite 85 km dans les B. du Rh. avant d’atteindre ‘’la plage des Merveilles’’ à Berre et, comme il se jette dans l’étang de Berre, ce cours d’eau a droit à l’appellation de fleuve.

 

La lavande

La Lavande officinale ou lavande vraie (Lavandula angustifolia) est un sous-arbrisseau aromatique dont les fleurs sont groupées en épis.

Elle pousse sur des terrains fortement calcaires à une altitude comprise entre 600 et 1800 m. Elle se différencie de la lavande aspic (Lavandula latifolia ), qui pousse entre 200 et 800 m d’altitude, par la largeur de ses feuilles (3 à 7 mm pour l’aspic, 1 à 4 pour la vraie).

De cette lavande sauvage, l’homme, par bouturage, a obtenu des “clones” ayant pour nom maillette, matherone, etc. maintenant largement cultivés pour la fabrication de l’huile essentielle. On en fait aussi un miel réputé.